Ryan McDonough, homme de l’ombre

Nous sommes dans le Connecticut, où les Huskies accueillent Louisville pour une belle affiche de NCAA.

Au bord du terrain, plusieurs hommes regardent attentivement, sans partager la joie ou la peine des autres spectateurs. Ils sont scouts NBA, et leurs expressions ne révèlent que peu de choses. Il faut dire que leurs yeux sont sans cesse sollicités car ils doivent scruter les moindres faits et gestes des joueurs.

Ce joueur a-t-il une belle mécanique de tir ? Comment réagit ce meneur à la pression du défenseur ?

Un scout ne doit toutefois pas n’être qu’uniquement attentif à ce qu’il se passe sur le terrain.

Supposons qu’un joueur fasse une faute stupide et que son entraîneur le sorte. Le scout va alors tourner sa tête vers le banc et observer la réaction du joueur. Accepte-t-il les choix de son coach dans les moments chauds ?

Bien que les joueurs présents ne soient pas promis à une haute place dans la future draft, il y a presque une dizaine de scouts et autres personnels des franchises NBA lotis juste devant les gradins. Et l’un d’entre eux se trouve être Ryan McDonough, l’assistant General Manager des Celtics de 33 ans.

Avec son iPad comme fidèle compagnon, McDonough peut d’un simple mouvement du doigt consulter ses notes sur tous les joueurs qu’il a vu évoluer sur un parquet ou qu’il a analysé sur des vidéos. Et grâce à ces données, il peut comparer la performance de tel ou tel joueur par rapport au niveau global. Toujours contextualiser et remettre en perspective, cela fait partie de son job.

« Il est important d’utiliser tout ce que l’on a à notre disposition, » affirme McDonough. « Que mes informations soient visuelles, statistiques ou sur la personnalité du joueur : ne pas le faire, c’est se priver d’un plus. Cependant, il faut savoir relativiser tout cela, remettre l’information dans son contexte. Avec le temps, on finit par trouver ce qui compte le plus pour nous en tant qu’évaluateur et que les autres ne font pas comme nous. »

McDonough n’a pas grand-chose d’un mordu de basket. Il a cessé de réciter ses gammes à sa sortie de lycée, et n’a jamais entraîné la moindre équipe. C’est en passant des heures et des heures dans la salle vidéo qu’il a gagné ses galons. Grâce à sa maîtrise des statistiques avancées, il a ensuite passé près de dix ans à scruter des joueurs, de la Louisiane à la Serbie.

Il fait partie d’une nouvelle génération : celle de ces talentueux observateurs qui deviennent peu à peu décisionnaires dans le gratin des équipes NBA. Ses compagnons d’aventure se nomment Sam Presti (Oklahoma City Thunder), Masai Ujiri (Denver Nuggets) et Rob Hennigan (Orlando Magic) et sont déjà tous à la tête d’une franchise. Une opportunité qui se présentera très certainement à McDonough un jour.

« Il est vraiment doué dans son travail, » reconnaît Doc Rivers. « Il finira GM, je n’en doute pas une seule seconde. »

McDonough a passé une décennie chez les Celtics. Fils du légendaire journaliste du Boston Globe Will McDonough, ses frères sont Sean (commentateur sur ESPN) et Terry (directeur du développement des joueurs chez les Jacksonville Jaguars, en NFL). Ryan reste, en comparaison, méconnu. Ce qu’il doit peut-être à sa personnalité un peu effacée.

« Je ne sais pas de quel McDonough il tient ça, » lance Sean dans un éclat de rire. « Il est l’une des seules personnes calmes et réservées de notre famille. »

Néanmoins, Ryan est bien connu dans les hautes sphères de la NBA. Comme l’explique Hennigan :

« Il est calé et amène énormément de connaissances à son équipe. Il est très respecté, et il a un avenir brillant devant lui. »

Arrivé dans la mythique franchise de Boston peu avant Danny Ainge, ils ne se sont plus quittés depuis. L’ascension de McDonough fut, de la salle vidéo aux observations sur le terrain, vertigineuse. Jusqu’à devenir le directeur des observations de joueurs amateurs, mais aussi internationaux.

Désormais, en tant qu’assistant GM, il est impliqué dans toutes les opérations basket de la franchise.

« Ryan a mérité cette position. Il bosse vraiment dur, » le félicite Danny Ainge. « Il ne fait pas les choses à moitié. Et, en regardant tout ce qu’il a pu nous proposer, je ne peux que lui faire confiance. Ses évaluations ont été excellentes. »

Il poursuit :

« Personne ne voit les joueurs de la même façon et n’a la même approche de ce travail. Ryan a été fantastique. Il est pour beaucoup dans le succès de notre équipe. »

Le clan McDonough y est également pour beaucoup. Ryan a passé son enfance à disséquer des matchs entiers avec son père et ses frères.

« Chez nous, on ne faisait pas que se poser devant un match, » se souvient son frère Sean. « Nous parlions de tous les aspects du jeu, selon ce que nous regardions. Mon père avait vraiment l’œil sportif. Il comprenait les diverses facettes des différents sports, la façon dont les équipes devaient jouer, les plans de jeu et les joueurs-clés dans ces stratégies. Je pense que cela nous a beaucoup apporté, à mes frères et à moi. »

En effet, tous trois ont côtoyé de très près le succès. Jugez plutôt : Sean a commenté pour les Red Sox (Boston, baseball), Terry a travaillé en tant que scout chez les Ravens (Baltimore, football américain) et bien sûr Ryan avec les Celtics.

Retour en 2002. À sa sortie de l’université, Ryan McDonough commence par faire un stage chez les Red Sox. Alors qu’il évalue ses perspectives de carrière, les Celtics sont vendus à un groupe d’investisseurs menés par Wyc Grousbeck et Steve Pagliuca.

Cette vente se finalise dans le plus grand secret, si bien que Will McDonough n’en saura rien avant qu’elle ne soit rendue publique. Will savait pourtant presque tout ce qui se tramait à Boston.

Ryan fit alors parvenir son CV et attendit. À la même époque, Sean et Will animaient une émission de radio au bar-restaurant The Harp, à Causeway Street, soit tout près du TD Garden.

À la fin de cette émission, Will remarqua la présence de Grousbeck à une table. Après avoir échangé quelques mots, le propriétaire des Celtics lui confia que la franchise n’avait pas encore pris de décision, mais que les dirigeants aimeraient beaucoup embaucher Ryan.

« C’était un rêve qui devenait réalité, » s’exclame ce dernier. « Je n’ai pas cherché à négocier mon salaire ou un poste en particulier. Je me disais ‘donnez-moi tout ce que vous voudrez.’ »

En janvier dernier, McDonough prit l’avion pour l’état du Kentucky, là où devait commencer un voyage de cinq jours durant lesquels il assisterait à quatre matchs dans quatre villes différentes. Plutôt épuisant, donc.

À son retour, Boston avait perdu Rondo et Sullinger sur blessures. Les observations de McDonough en vue de la future draft pouvaient attendre. Les Celtics avaient besoin de joueurs dans l’immédiat.

Heureusement, il s’avère que McDonough tient un classement des cent meilleurs joueurs à chaque poste. Selon ses estimations, il suit entre 750 et 1 000 joueurs dans le monde, NBA comprise. Une telle base de données nécessite d’avoir des contacts réguliers avec les agents, les préparateurs physiques, les spécialistes du tir et autres entraîneurs.

Voilà comment les Celtics surveillent tout au long de l’année des joueurs pour les incorporer à leur équipe de Summer League ou encore pour les inviter à leur mini-camp de mai, lorsque les saisons de D-League et du monde entier sont terminées.

Terrence Williams est un exemple de cette supervision constante exercée par la direction de Boston. Ce dernier évoluait en Chine avant que les Celtics ne le signent fin février.

« Je crois qu’il faut toujours garder un œil sur les joueurs qui ont le niveau NBA, et ce jusqu’à ce qu’ils prennent leur retraite, » glisse McDonough. « J’ai déjà entendu des gens dire qu’ils ne voulaient pas de tel ou tel joueur. Je pense qu’il est dommage de faire l’impasse sur un joueur de calibre NBA. »

Les Celtics emploient peu de décideurs, mais ceux-ci n’en restent pas moins très efficaces.

Au cours des années passées, Boston a ainsi drafté des joueurs comme Rondo, Al Jefferson, Kendrick Perkins, Delonte West, Tony Allen, Glen Davis, Avery Bradley et dernièrement Jared Sullinger. Aucun de ces joueurs n’a été récupéré dans le top 10 de sa draft. Et pourtant, tous regorgent de talent.

Bien sûr, il y a eu quelques choix dont l’histoire ne se souviendra pas (J.R. Giddens, Gabe Pruitt), mais cela arrive à n’importe quel GM. Globalement, les Celtics ont su tirer le meilleur de choix pourtant pas très bien placés.

Boston passe tout au microscope, même les prévisions de draft des divers sites internet spécialistes du genre. Et la franchise ne se contente pas d’évaluer les choix potentiels d’année en année : la cohérence des choix envisagés avec les choix déjà faits est également à l’étude.

« Tout ce que nous faisons reste dans l’optique de gagner un avantage compétitif, » résume Ryan McDonough.

Ryan McDonough (photo : Kauffman Sports Management Group)

Pour cela, McDonough est bien entouré. Il travaille en effet avec le fils de Danny Ainge, Austin, qui est directeur du développement des joueurs, mais aussi avec Mike Zarren, un autre assistant GM. Dave Lewin a également rejoint l’équipe cette saison en tant que coordinateur des scouts.

Chaque scout tient ses propres classements tout au long de la saison, et Danny Ainge peut demander à les consulter à tout moment.

« Danny n’est pas du genre à tout regrouper sur un grand tableau à la vue de tout le monde. Je trouve ça très intelligent, » raconte Ryan. « Cela permet de confronter les points de vue et de faire valoir nos ressentis. »

Les cases du tableau de McDonough sont loin d’être fixes, et chaque joueur peut y évoluer fréquemment. En effet, Ryan ne se contente pas d’une simple évaluation et préfère suivre le cours de la saison avant de tirer des conclusions. Dans l’idéal, il aime pouvoir juger d’un joueur sur de bons comme de mauvais matchs. Cela lui permet d’avoir une idée de son potentiel maximal mais aussi de la faculté qu’a – ou non – le joueur à aider différemment son équipe afin de se faire une idée globale de son réel niveau.

« C’est fou, les gens veulent toujours savoir dès novembre ou décembre si tel ou tel jeune sera drafté très haut, » constate-t-il. « A moins que le gamin ait autant de talent qu’un joueur comme Kevin Durant, comment voulez-vous que l’on sache ? De plus, cela dépend des autres joueurs qui se présentent à la draft, de leurs performances. Tout cela peut vite changer. Souvenez-vous qu’il fut un temps où Lenny Cooke était mieux placé que LeBron James. »

La morale de l’histoire est toute simple, pour Ryan : regarder encore et toujours plus de vidéos, récolter le maximum d’informations.

La première fois que McDonough eut l’occasion d’observer Avery Bradley, ce dernier était encore un lycéen. C’était lors du Nike Hoop Summit 2009, à Portland. Il en ressortit impressionné, convaincu que Bradley et John Wall étaient les deux meilleurs joueurs qu’il venait de voir.

Après ce match-événement, Bradley poursuivit ses études à l’université du Texas. Immédiatement propulsé titulaire au sein d’une équipe qui débuta la saison par dix-sept victoires d’affilée, Bradley inscrivit notamment 24 et 29 points et vit sa cote grimper en flèche. Son équipe finit alors par être classée première de tout le pays.

« J’adorais ce joueur, et Danny aussi. Mais on ne pensait pas qu’on pourrait l’avoir, » se rappelle Ryan. « Imaginez le truc : le gamin est dans la meilleure équipe universitaire du pays, ils n’ont pas perdu un seul match et il montre ce que nous le savions capable de faire. On était sûrs qu’il partirait dans les cinq premiers de la draft. »

Puis, quelque chose d’important se produisit. Les Texas Longhorns s’essoufflèrent, et les Celtics commencèrent à envisager la possibilité de s’activer en coulisses pour monter dans l’ordre de la draft afin de sélectionner Bradley.

Peu après, un autre événement tout aussi important survint.

En effet, Bradley se blessa à la cheville lors d’un essai avant la draft à Oklahoma City. La suite, vous la connaissez : lorsque vint le tour des Celtics (19ème position), Bradley était disponible.

« C’était formidable, » se souvient McDonough. « On est ressortis de la draft avec un grand sourire et en se demandant comment cela avait-il pu arriver. »

Malheureusement, la saison rookie de Bradley ne prêta pas ou peu à sourire. Sa blessure à la cheville le priva d’un été de travail ainsi que d’une bonne partie du camp d’entraînement de septembre. Au cours de la saison, Bradley n’eut que peu de temps de jeu : uilisé comme meneur de secours, il semblait hésitant et plus que tendu.

Les Celtics l’envoyèrent alors en D-League, dans leur franchise affiliée du Maine qu’entraînait Austin Ainge. McDonough l’accompagna, après avoir discuté avec Doc Rivers et les assistants coachs.

« Il s’y connaît bien et surtout, il est à l’écoute. Bien plus que la majorité des gens, » déclare Doc au sujet de McDonough. « Il est venu nous voir pour faire un briefing. Je lui ai donné des recommandations, après quoi il a été consulter nos assistants. Combien de personnes feraient tout ça ? La plupart des gens ont leurs propres idées en tête. Je pense que ce qu’il a fait a énormément aidé Avery. »

Après les matchs, McDonough et Austin Ainge s’asseyaient avec Bradley et revoyaient en sa compagnie des vidéos de ses actions afin de le corriger.

McDonough prêta une attention toute particulière aux soins apportés à la cheville de Bradley, ainsi qu’à ses entraînements.

« C’est un jeune très intelligent, très observateur, » conclut McDonough. « Il est très réceptif, il apprend vite. Je suis flatté d’avoir travaillé avec lui et que son développement ait été si rapide. Pour moi, il est désormais le meilleur défenseur extérieur de cette ligue alors qu’il y a un peu plus d’un an, il était en D-League. »

Bradley, aujourd’hui titulaire en NBA, ne peut que sourire en se remémorant le chemin parcouru.

« Il était toujours là à mes côtés, » avoue Bradley. « Il prenait des notes de tout ce sur quoi je devais bosser. Il m’a tellement aidé. Il y a mis tout son cœur, et je lui en suis très reconnaissant. Il m’a suivi depuis mes débuts à 17 ans. C’est génial. »

Et McDonough est, au cas où vous ne l’auriez toujours pas cerné, coutumier du fait.

Ainsi, la première fois que McDonough supervisa Rajon Rondo, celui-ci participait à un All-Star Game entre lycéens. McDonough fut, comme tous ceux qui l’approchèrent de près ou de loin, interpellé par le meneur au fort tempérament.

« Plusieurs scouts se demandaient à quel autre joueur le comparer. Aujourd’hui encore, je ne vois aucun autre joueur comme Rajon, et c’est un compliment, » admet Ryan. « C’est un joueur unique. »

Entre la première et la deuxième année de Rondo à l’université du Kentucky, Ryan put le voir à l’œuvre lors des Global Games. Cela lui permit de voir Rondo évoluer dans un environnement autre que celui des systèmes confinés de Kentucky. Il était déjà clair que des tensions existaient entre Rondo et son coach, Tubby Smith.

« J’ai essayé de me mettre à la place de Rondo, » poursuit McDonough. « J’ai pris en compte ses forces, ses faiblesses. Si j’avais été à sa place, comment aurais-je réagi ? Je connaissais le jeu de Rajon, et je dois dire que je comprenais sa frustration vu comment l’utilisait Kentucky. Attention, il est clair que Tubby Smith est un très bon entraîneur et qu’il fait ce qu’il a à faire pour que son équipe gagne. Il y a aussi ce côté-là à prendre en compte. »

McDonough n’était pas le seul à apprécier Rondo. Ainge l’adorait également. Cependant, après une deuxième saison décevante à Kentucky, on peut dire que seul McDonough était encore véritablement partisan de Rondo.

« Alors que toute la hype autour de Rondo était retombée, Ryan le voyait toujours aussi fort, » admet Ainge. « Ryan soutenait ce choix potentiel dur comme fer. C’est vraiment lui, plus que quiconque, qui voulait que nous prenions Rajon. »

Les Celtics échangèrent finalement leur choix contre Sebastien Telfair. Mais pendant que la draft se poursuivait, McDonough revint à la charge. Le prix pour obtenir un premier tour fut assez élevé : un futur premier tour de draft, la charge du contrat de Brian Grant et une somme d’argent.

« Les propriétaires sont vraiment à féliciter pour ce coup, » indique McDonough. « Wyc et Steve nous ont dit ‘OK, vous êtes sûrs que ce gars va vraiment valoir le coup ?’, et nous en étions certains. Nous pensions qu’il pouvait devenir un joueur spécial, et heureusement qu’il l’est devenu car ils ont dû payer un sacré prix pour l’avoir. »

Pour McDonough, ce choix est également une sacrée chance. Les grandes surprises se font rares avec les moyens actuels d’évaluation, et Rondo était loin d’être une découverte.

« S’il avait montré tout ceci à Kentucky, il n’aurait jamais pu atterrir à la 21ème position. Ni même à la troisième, » affirme-t-il. « Son exemple représente ce qu’on adore tous dans mon métier : passer du temps à décortiquer un joueur via les vidéos et les stats, et trouver ce truc qui donnera un gros plus à l’équipe. »

Traduction partielle de l’article de SB Nation « The Next Generation GM: Ryan McDonough » par Léo Hurlin, relecture par Elian Kuhn.

10 Comments

  1. mido06

    28 mars 2013 at 1 h 26 min

    Très bon(ne) article/traduction. Merci beaucoup, je ne connaissais que très peu l'homme.
    C'est une bonne chose d'avoir un membre du staff si minutieux.

    • 6zygy

      28 mars 2013 at 1 h 27 min

      @RocketsFR m'a rappelé que Daryl Morey (l'actuel GM) avait grandement appuyé la venue de Rondo à l'époque, lorsqu'il était assistant aux Celtics.
      C'est dommage que l'article n'en parle pas.
      Merci pour le retour, en tout cas.

  2. Freak

    28 mars 2013 at 2 h 05 min

    Je connais pas grand chose aux Celtics, mais j'en ai appris pas mal sur ce bonhomme avec cet article.
    Un peu long mais très instructif, merci !

    • 6zygy

      28 mars 2013 at 2 h 07 min

      Vu le temps que j'ai passé à le traduire, je confirme que l'article est très long. J'ai pourtant déjà ôté pas mal de passages par rapport à l'original.

      Merci de ton retour !

  3. Matthieu Perrot

    28 mars 2013 at 10 h 41 min

    Interessant cet article et surtout content d avoir trouver votre site !
    bonne continuation et ca y est enfin une victoire des celts pour contrer cette spirale negative !

    • 6zygy

      28 mars 2013 at 13 h 52 min

      Merci et bienvenue !

      Simple curiosité, comment as-tu découvert notre blog ?

  4. y0da29

    28 mars 2013 at 15 h 11 min

    Vraiment très très intéressant !!!!
    Encore et toujours merci pour vos articles !!!

    • 6zygy

      28 mars 2013 at 15 h 20 min

      Merci à toi de ton soutien. Le post d'origine était intéressant, ce fut un plaisir de le traduire 🙂

  5. Lisa P. (@LP_Seven)

    28 mars 2013 at 19 h 53 min

    Super article ! Très intéressant et l'on y apprend un tas de choses. Comme quoi le basket ne se résume pas qu'à 5 joueurs qui en affrontent 5 autres ! On a tendance à oublier tout ce qui se passe en coulisse ainsi que les hommes et femmes de l'ombre qui, mine de rien, travaille tout aussi dur que les joueurs pour faire avancer la franchise. Merci à vous de faire connaître ces acteurs qui sont trop souvent oubliés !
    Par ailleurs, j'ai beaucoup appris sur le cas Avery Bradley et Rajon Rondo.
    Texte agréable à lire et bien traduit (oui j'ai lu l'original), bien que cet article soit long, il est très bien résumé et apporte les infos nécessaires tout en étant sympa !
    MERCI LEO !

  6. MISIJODE

    29 mars 2013 at 22 h 41 min

    Super traduction et super article, je ne le connais pas, il fait vraiment un travail de fourni et réussi à bien évalué les choses, Boston aura rarement les 1er choix de draft, il faut être malin et aux ce type d'assistant GM qui ont la patience et la curiosité, les meilleurs ne sont pas tout là où on le croit.

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