Semaine 2 : l’ennui… puis la folie (2-3)

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Deuxième semaine de saison régulière, deuxième bilan hebdomadaire sur la base du même format que la semaine dernière, puisque celui-ci semble vous avoir plu. Comme d’habitude, nous attendons vos réactions et les espérons aussi nombreuses que la fois dernière. Bonne lecture.

Bilan comptable de la semaine :

Il y avait trois matchs au programme de cette semaine. Pour commencer, les Celtics recevaient les Spurs et leur équipe de All-Stars dimanche dernier, pour un troisième match consécutif au TD Garden. Et… c’est là que le début du titre de notre article prend tout son sens.

Dans une rencontre sans adresse (35% au tir pour les Celtics, 6/29 à trois points) comme cela arrive bien souvent dans les matchs se jouant l’après-midi aux USA, les Celtics auront couru après le score pendant 48 minutes, notamment en étant restés bloqués à 13 petits points après le premier quart. Un léger rapprochement en fin de match avec cinq minutes de vrai basket… mais un match fort ennuyeux au final pour une défaite 87-95 (boxscore ici), légèrement inquiétante après la déroute face aux Raptors deux jours plus tôt.

Thomas, Bradley et Sullinger auront arrosé dans ce match à 15 sur 48 au tir et on en vient à se demander à quoi va ressembler l’attaque les soirs où Thomas ne sera pas dedans.

L’évolution du score face aux Spurs :

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Mercredi, les Celtics se devaient de réagir à Indiana pour leur premier match loin de leurs terres cette saison. Afin d’y parvenir, Brad Stevens décide tout d’abord de remanier son cinq de départ. Il se retrouve en premier lieu obligé de faire rentrer directement Isaiah Thomas dans le cinq en raison de l’absence de Marcus Smart, touché à un orteil face aux Spurs alors qu’il avait réalisé un grand match. À l’intérieur, il modifie sa paire Lee – Zeller en grande difficulté sur le début de saison pour lancer Jared Sullinger et Amir Johnson dans son cinq majeur. Sur le papier, c’est donc avec le cinq de départ le plus talentueux possible de ce roster que les Celtics se présentent à Indiana.

48 minutes plus tard, échec de la mission. Encore pas réveillés à la sortie du vestiaire, les Celtics ne scorent que 16 points dans le premier quart-temps et malgré un nouveau retour dans le quatrième quart-temps, ils échouent à deux points de leur adversaire du jour pour s’incliner finalement 98-100 (boxscore ici), la faute (notamment) à 21 rebonds offensifs (!) concédés et 19 pertes de balle. C’est donc une troisième défaite consécutive, pas vraiment l’idéal pour débuter la saison.

Vendredi, les Celtics retrouvaient donc le TD Garden afin de stopper la mauvaise série en cours. En face, les Wizards et leur ligne arrière monstrueuse composée de John Wall et Bradley Beal que les hommes de Brad Stevens devront tenter de stopper sans Marcus Smart, toujours absent.

Malheureusement, le début de match ressemble aux précédents. Défense permissive, pertes de balle et jeu rapide encaissé… 6-2 pour les Wizards et Brad Stevens prend déjà son premier temps mort. Heureusement, l’électrochoc recherché par le coach fonctionne et les Celtics vont ensuite rendre de loin la plus belle copie de ce début de saison.

13 points dans le premier quart face aux Spurs, 16 face aux Pacers et… 40 face aux Wizards. Les Celtics jouent bien en équipe, jouent vite, et trouvent de l’adresse pour la première fois de la saison. Ils prendront 30 points d’avance dès le deuxième quart-temps (72 points à la pause !) pour au final une victoire probante 118-98 (boxscore ici), marquée par un joli 12 sur 30 à trois-points et des très solides performances d’Olynyk, Sullinger ou encore Crowder.

Une très belle victoire qui fait office de match référence et qui permet aux Celtics de respirer un peu, évitant une semaine vraiment compliquée sur le plan comptable. Pourvu que les Celtics puissent se servir de cette superbe victoire pour définitivement lancer leur saison.

Jae Crowder, MVP de la semaine 2 :

Dans une semaine marquée par la force du collectif celte, il n’a pas été facile de faire ressortir un nom. Cependant, nous avons choisi Jae Crowder et ce pour plusieurs raisons. Dans les statistiques, rien de bien exceptionnel pour l’ailier titulaire : 10,3 points à 38,5% au tir, 6,7 rebonds, 1,3 passes et 3,3 interceptions.

La statistique la plus intéressante ici, évidemment, est bien celle des interceptions. Avec 3,3 prises par match cette semaine et 3 en moyenne sur l’ensemble de la saison, Jae Crowder est tout simplement le meilleur intercepteur de la ligue pour le moment. Toujours à 120% en défense (si ce n’est plus), Crowder joue extrêmement juste sur le plan défensif. Bien placé avec ses mains prêtes, dur sur l’homme, il est toujours l’homme providentiel de la défense Celte et c’est une très bonne chose de pouvoir compter sur lui comme c’était le cas la saison passée.

Vendredi face à Washington – comme beaucoup de ses coéquipiers – il a réalisé son meilleur match de la saison, réalisant le premier double-double de l’année pour un membre de l’effectif avec 12 points, 10 rebonds, 2 passes décisives, 1 contre et cinq interceptions dont celle ci-dessous, terminée par un dunk suite à une jolie passe de Sully ou encore celle-ci, qui a inversé le momentum hier à un moment où les Raptors revenaient dans le match.

Certes, les Celtics ont une grosse profondeur d’effectif cette année, mais il faut avouer que le seul poste pas vraiment remplaçable est bien celui d’ailier, avec comme simples rotations de niveau NBA (désolé James Young) Jae Crowder et Evan Turner. Du coup, on a longuement retenu notre souffle lorsqu’il est sorti, touché au genou vendredi soir suite à un choc… mais plus de peur que de mal. On parle d’une simple contusion et il devrait pouvoir tenir sa place dès mardi face aux Bucks. Ouf.

Les tops : 

Jared Sullinger : deux semaines de compétition et déjà deux présences de Jared Sullinger dans les tops. Lancé à nouveau dans le cinq de départ cette semaine, il n’a pas déçu, scorant 13,3 points de moyenne à 45% au tir et 54% derrière l’arc sur un volume de tir conséquent (6/11 au total, dont 3/4 face aux Wizards) auxquels il a ajouté 9 rebonds et 2,3 passes de moyenne.

Une valeur sûre en attaque, capable de trouver de l’adresse à mi-distance voire à longue distance cette saison mais également de scorer proche du cercle (il est à 61% au tir dans la raquette), mais également en défense où il livre ses meilleures prestations depuis son arrivée dans cette ligue, comme l’a souligné Brad Stevens. Visiblement motivé par la concurrence qu’on lui a ajouté cet été, Sully ne déçoit pas et rend vraiment une copie extrêmement propre en ce début de saison. C’était encore le cas cette semaine.

Le match de Kelly Olynyk face aux Wizards : la semaine dernière, Kelly Olynyk avait laissé entrevoir de belles choses dans ses prises d’initiatives face aux Raptors. Discret en début de semaine face aux Spurs et Pacers, il a tout simplement livré l’un de ses tous meilleurs (si ce n’est le meilleur) matchs sous les couleurs Celtes vendredi soir face à Washington : 19 points, 7 rebonds, 4 passes, 4 interceptions et un contre, le tout en 27 minutes de jeu pour au final, un net rating (différence de points marqués et encaissés sur 100 possessions) complètement dingue de +51,6 (!!!!) sur son temps de jeu. Une performance incroyablement solide de la part d’Olynyk.

Cette saison, il semble avoir clairement gagné en confiance, il faut désormais trouver de la régularité afin d’éviter le 0/8 du début de semaine par exemple et regagner l’adresse qui lui manque pour devenir un joueur essentiel à cette équipe (il shoote en effet à un petit 26,7% à trois points pour l’instant, contre 35% la saison dernière). Hier soir, son coach disait qu’il a joué ce match « avec assurance plutôt qu’avec hésitation à certains moments ». N’hésite plus alors Kelly, on veut voir ça plus souvent.

Evan Turner : faisons abstraction du match d’Evan Turner face aux Spurs qui ressemble malheureusement à ce qu’il avait fait la semaine dernière déjà, à savoir une succession de mauvais choix. Face aux Pacers et Wizards, on a tout simplement retrouvé le Turner qui faisait gagner les Celtics l’an passé.

11 points, 4 rebonds et 4 passes en 21 minutes face à son ancienne équipe et 16 points, 6 rebonds et 3 interceptions en 30 minutes face aux Wizards vendredi, voici le joueur que l’on attend. Surtout, peu importe son apport au scoring, il faut qu’Evan Turner joue juste.

« Evan Turner est quelqu’un de très fiable » a dit cette semaine avec beaucoup de reconnaissance son coach, Brad Stevens. C’était le cas l’année dernière, un peu moins la semaine dernière mais sur ces deux derniers matchs, on l’a retrouvé. 

Une défense retrouvée : 95 points encaissés face aux Spurs, 100 face aux Pacers et 98 face aux Wizards, voilà des performances que l’on aime voir sur le plan défensif pour cette équipe qui, il faut le rappeler, gagnera ses matchs par la défense et non par son talent offensif. Face aux Spurs, ils ont forcé 18 pertes de balle, 14 face aux Pacers et 24 (!) face aux Wizards. Une activité défensive qui les place à l’heure actuelle au premier rang en NBA au nombre de pertes de balle provoquées, devant les Kings et les Wizards. 

La semaine dernière, on s’était quitté sur une performance plus qu’inquiétante en défense, avec 113 points encaissés face aux Raptors. On est rassuré cette semaine avec ce qu’ont produit les Celtics de ce côté, surtout avec l’absence de Marcus Smart, chien de garde attitré du meilleur joueur adverse généralement. Malgré des adversaires compliqués (Spurs, Raptors) depuis le début de saison, les Celtics possèdent à l’heure actuelle la sixième défense de la ligue. Encourageant. 

Le retour à un small ball gagnant : l’an passé, les Celtics se sont hissés en playoffs en jouant small ball, avec Jae Crowder parfois aligné au poste 4. Depuis le début de saison et avec la pléthore d’intérieurs dont dispose Brad Stevens, les choses avaient changé. On passait plutôt sur du big ball avec Jae Crowder parfois au poste 2 et Jonas Jerebko au poste 3.  Vendredi face aux Wizards, les choses ont changé. Tyler Zeller cloué sur le banc, Jonas Jerebko utilisé majoritairement au poste 4, les Celtics sont revenus à ce qui les a fait gagner la saison dernière. Résultat ? Une victoire avec la manière et un jeu fluide alors que les performances des Celtics avant cela étaient franchement pas belles à voir. De quoi pousser Brad Stevens à poursuivre dans cette voie, quitte à laisser des joueurs comme Tyler Zeller 48 minutes sur le banc ? 

Les flops : 

Tyler Zeller : on lui laissait le bénéfice du doute la semaine dernière mais pas d’autre choix que de l’inclure dans les flops de ce second bilan hebdomadaire. 11 minutes et 16 minutes de jeu respectivement face aux Raptors et Sixers la première semaine mais sur ces trois matchs face aux Spurs, Pacers et Wizards, Zeller a complètement disparu de la rotation en jouant respectivement six, trois et cinq minutes. Et encore, s’il n’y avait pas eu 25 points d’écart, Zeller n’aurait pas foulé le parquet vendredi soir. Mercredi, il a même perdu sa place dans le cinq au profit d’Amir Johnson et a disparu de la rotation vendredi soir, hors garbage time. Faut-il s’inquiéter pour Zeller ? Tout porte à croire que oui, vu la densité à l’intérieur. Membre extrêmement important du groupe l’an passé (comme Sullinger), Zeller ne semble pas s’être servi de la concurrence féroce à son poste pour se battre et gagner ses minutes (au contraire de Sully). Totalement absent défensivement, notamment au rebond offensif, et maladroit proche du cercle alors qu’il était une valeur sûre l’an passé, il y a urgence pour Zeller sans quoi la saison se fera sans lui.

David Lee : la situation de David Lee est quelque peu semblable à celle de Tyler Zeller évoquée ci-dessus. Membre important de la rotation en pré-saison et sur les deux premiers matchs de la saison régulière, il a vu son temps de jeu diminuer cette semaine (21 puis 18 puis 13 minutes) et comme son compère, a perdu sa place dans le cinq de départ. Lui qu’on espérait comme étant possiblement la nouvelle base de l’attaque celte, constituant un véritable point d’ancrage au poste bas, déçoit beaucoup en ce début de saison.

C’est simple, David Lee n’a jamais terminé une saison à moins de 50% au tir en carrière. Sur ce début de saison avec Boston ? 33%. Face aux Pacers, il a rassuré avec 10 points et 6 rebonds à 4/6 au tir… mais il a à nouveau rendu une pâle copie le match suivant face aux Wizards. Surtout, on l’espérait capable d’apporter par son jeu dos au panier mais force est de constater que ça n’est pas vraiment le cas. Vendredi il a joué deux fois dans cette position pour un résultat pas franchement convaincant : une faute offensive et un tir qui n’a pas même pas touché le cercle.

Pour l’instant, David Lee est encore dans la rotation et peut apporter, comme il l’a fait face aux Pacers. Cependant, Jonas Jerebko prouve des choses en ce début de saison et si Lee persistait dans son manque d’adresse et avec un si faible poids sur le jeu, il pourrait bien perdre encore des minutes.

Le rebond défensif : ah, le rebond défensif… Comment ça, ça fait cinq ans qu’on n’a pas de pivot à Boston ? Certes, c’est un problème récurrent mais cette semaine c’était criant et on persiste à croire que le rebond défensif c’est d’abord une question de volonté puisqu’il suffit d’aller chercher son joueur et lui mettre un écran retard pour pouvoir verrouiller le rebond. Pourtant, Boston est encore en grande difficulté dans ce secteur en ce début de saison puisqu’ils laissent 13 rebonds offensifs en moyenne à l’adversaire, soit la sixième pire équipe de la ligue. Face à Indiana ? 21 rebonds offensifs concédés transformés en 24 points pour les Pacers sur seconde chance. Quand on sait que le résultat final s’est joué à deux petits points, ça laisse des regrets.

Quelques observations : 

• On l’a mentionné juste au-dessus et même si ce n’est pas un top, c’est tout comme pour Jonas Jerebko. À la manière de Brandon Bass l’an passé, Jerebko est excellent depuis le début de saison dans son état d’esprit et son approche du jeu. Adroit (75% au tir cette semaine), il est également exemplaire dans l’intensité défensive et apporte quelques rebonds précieux. Plus utilisé au poste 4 qu’au poste 3 face aux Wizards, il a été parfait et fait à l’heure actuelle partie intégrante de la rotation. Ca n’est pas pour nous déplaire, loin de là. 

• Avec l’absence de Marcus Smart sur deux matchs cette semaine, on a vu Terry Rozier évoluer en situation de compétition pour la première fois… et force est de constater qu’il a fait de très bonnes choses. À la manière de Phil Pressey l’an passé (qui a signé avec les Sixers si vous aviez raté cette info de la plus haute importance), il rentre en tant qu’energizer en sortie de banc, sa mission étant de défendre autant qu’il le peut (il l’a très bien fait vendredi face à John Wall) et de mettre de la vitesse dans le jeu, le tout en prenant soin de ne pas perdre de ballons. 

Il a été bon défensivement et a été intéressant de l’autre côté du terrain par sa capacité à mettre de la vitesse. Il faudra cependant pour lui faire attention à sa sélection de tirs et de pénétrations (2/12 au tir cette semaine) et trouver un juste milieu entre vitesse et précipitation. 

 
• Les Nets vont bien et le pick des Celtics également, merci pour lui. Un bilan de 0-7 et un calendrier peu favorable à venir, on profite et on pense à Danny Ainge en train de savourer dans son canapé.

L’action de la semaine : 

On ne nous avait pas prévenu qu’Avery Bradley était encore capable de sauter aussi haut pour aller dunker sur la défense adverse. Visiblement, il faut croire que si, la preuve face aux Spurs où il a férocement massacré le cercle dans le money time.

La décla de la semaine : 

« On ne va pas paniquer mais en même temps on doit changer des choses. J’en ai marre de perdre. »

Ça, c’est que disait Isaiah Thomas mercredi soir après la défaite face aux Pacers, la troisième de rang. Deux jours plus tard, les Celtics ont réagi et ont « changé des choses », en passant notamment par un collectif retrouvé et une envie comparable à celle du playoffs push de la saison dernière. Les choses ont changé pour un match, il faut désormais bâtir là-dessus et continuer dans cette voie.

Au programme de la semaine prochaine, le premier back-to-back de la saison avec un déplacement à Milwaukee dans la nuit de mardi à mercredi (2h) puis la revanche face à Indiana la nuit suivante (1h30), avant la réception des Hawks vendredi (1h30). Trois matchs, trois adversaires de la conférence Est avant d’aborder l’ouest la semaine suivante (Thunder, Rockets…), il va donc falloir engranger des victoires. Go Celtics.

Article rédigé par Baptiste Godreau

3 Comments

  1. SlimM

    8 novembre 2015 at 18 h 24 min

    Les deux derniers matchs m'ont rassuré. On a vu du mieux contre Indiana et ce genre de match on en gagnera cette saison. Et puis l'apothéose contre les Wizards que l'on a écrasé en s'appuyant sur nos forces de l'année dernière.
    Autant la défense de Jae Crowder est à mettre en avant comme vous l'avez fait, autant son jeu offensif m'irrite un peu. Trop de fois je l'ai vu prendre des shoots très contestés et tôt sur l'horloge des 24 quand on était en difficulté au score. J'aime son agressivité vers le cercle mais j'espère qu'il va éviter à l'avenir de prendre des 3-pts forcés. Il peut rentrer des 3-pts ouverts, il faut qu'il soit plus patient et qu'il laisse le jeu venir à lui.

  2. NastyNas_Celtics

    9 novembre 2015 at 9 h 01 min

    Pour une personne qui n'a pas eu le temps de regarder autant de matchs qu'il le voudrait, je trouve vos résumés de la semaaine très intéressant !

    Continuez comme ça les gars.

    PS : Sully fait vraiment plaisir en ce début de saison, j'ai l'impression qu'il a enfin compris que pour engranger des minutes (et un contrat en fin de saison ^^) il devait se faire violence. Car quoi qu'on en dise, quel talent !

  3. @CroustyBap

    9 novembre 2015 at 9 h 41 min

    Superbe analyse les gars.
    Ravi que vous mettiez une mention à Jerebko et Crowder en MVP. Ces 2 joueurs font plaisirs à voir.
    Concernant KO, j'aimerais que le déclic arrive et qu'il prenne effectivement plus confiance. Je reste inquiet quant à son mental, j'ai peur qu'il vacille vite.

    J'espère que Zeller va se réveiller, c'est un joueur que j'aime bien et qui a été important l'an dernier pour nous.

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