Semaine 17 : les Celtics s’accrochent à leur troisième place (35-25)

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Les Celtics ont repris après le All-Star break par une lourde défaite à Utah la semaine dernière, lors d’un match à 4h30 que nous n’avons pas eu le temps de re-visionner. Nous reviendrons donc dans ce bilan uniquement sur les matchs de cette semaine, opposant successivement les Celtics aux Nuggets, Wolves, Bucks puis Heat. Bonne lecture d’un bilan une nouvelle fois en deux onglets car très volumineux. On se devait bien de vous donner de la lecture après le repos du All-Star Break.

Bilan comptable de la semaine : 

On attend donc une réaction après la lourde défaite dans l’Utah, on ne sera pas déçus. Les Celtics démarrent sur les chapeaux de roue, bien décidés à montrer qu’ils n’ont pas oublié comment défendre. Les Nuggets n’inscrivent que 17 petits points dans le premier quart et commettent six pertes de balles. Plus fort encore, Boston réussit cette performance en ne commettant que 3 fautes. Du côté de l’attaque c’est tout aussi bon : 35 points inscrits par sept joueurs différents. Logiquement les Nuggets se rebiffent dans le quart-temps suivant, et après avoir compté 26 points d’avance, les Celtics rejoignent les vestiaires avec 15 points de plus que leurs adversaires.

Malheureusement, la tendance se confirme au retour sur le parquet, et Denver revient vite à 5 points des Celtics. Mais Boston réagit, en resserrant la défense et en faisant confiance à Isaiah Thomas en transition et Jared Sullinger pour faire le boulot dans la peinture. Malgré cela l’avance se réduit encore légèrement puisqu’elle n’est plus que de 13 points à la fin du troisième quart-temps. Il faudra donc produire un quatrième quart-temps solide pour conclure ce match et remporter une victoire importante après le break.

Les Celtics remettent donc le bleu de chauffe et jouent à nouveau avec l’intensité défensive du début de match, bien emmenés par le trio Smart – Bradley – Turner en défense. Sans surprise cela s’avère payant puisqu’ils creusent l’écart à nouveau pour s’en tirer finalement avec une victoire tranquille 121 – 101, et cela nous donne l’occasion de revoir encore Rozier, Hunter, Young et Mickey sur le parquet.

En back-to-back, les Celtics s’en vont rendre visite aux Timberwolves pour finir une série de trois matchs à l’Ouest. Les Celtics vont avoir énormément de mal à débuter la rencontre. Isaiah Thomas n’est pas dans son match et en face, le rookie Karl-Anthony Towns s’amuse. Aucun des intérieurs Celtes n’est en mesure de le stopper (et ça sera le cas tout le match, d’une façon comparable à ce qu’avait fait Greg Monroe à la défense des Celtics peu avant le All-Star Break) et dans le premier quart-temps, ses 15 points et 7 rebonds (!) permettront aux Wolves de mener 31-23, dans un match où les Celtics ont déjà compté 16 points de retard.

Le banc va donner un nouveau souffle aux Celtics, déjà amorcé en fin de premier quart. Emmené par Smart, Turner et Jerebko, le banc des Celtics va passer un 17-0 aux adversaires, permettant aux hommes de Brad Stevens de prendre la tête après un premier quart-temps très très compliqué. Malheureusement, cela ne durera pas trop. Les retours de Zach LaVine, très adroit derrière l’arc dans ce match, et Towns sur le parquet vont redonner de l’air aux Timberwolves qui mèneront toujours 53-59 à la pause.

Dans le troisième quart-temps, les Celtics vont se reposer sur Jae Crowder quasi-intégralement. L’ailier inscrira 16 points dans cette seule période (27 au total sur le match, record en carrière), mais ça ne suffit pas puisque de l’autre côté, les Celtics sont incapables de stopper leur adversaire. Les Wolves tirent à 55% de réussite et mènent 93-84 après 36 minutes de jeu. Scénario identique dans le quatrième quart où les Celtics se rapprocheront à plusieurs reprises… en vain. Les Wolves parviennent toujours à scorer quasiment quand ils le souhaitent et ont un matelas confortable avant la dernière minute. Les Celtics vont tenter d’arracher un hold-up en convertissant plusieurs tirs après des systèmes magnifiques dessinés par Stevens et en profitant de la maladresse aux lancers des adversaires. Ils auront même le tir de la gagne dans les mains de Smart… mais c’est un échec. Défaite méritée 122-124 dans une rencontre où les Celtics auront une nouvelle fois failli défensivement.

Quelques jours plus tard, les Celtics sont enfin de retour au TD Garden pour débuter une série importante de cinq matchs à la maison. Ils y accueillent les Bucks en premier, équipe en forme de la conférence Est chez qui Brad Stevens et ses hommes s’étaient inclinés avant le break, martyrisés par Greg Monroe.

Cette fois, les Celtics ont à coeur de bien débuter leur rencontre et vont se reposer sur deux hommes pour cela : Jae Crowder et Amir Johnson. Le premier inscrit 14 points dans les 12 premières minutes quelques jours après son record en carrière, tandis que le pivot compile 9 points et 7 rebonds, et les Celtics sont ainsi devant, 35-25 après le premier quart. Les Celtics sont plutôt maladroits en première mi-temps (12 pertes de balles et 0-9 à trois-points) mais font tout le reste assez bien : belle circulation de ballon, jeu rapide, défense agressive et malgré les stats ci-dessus, ils conservent une avance de dix points, 62-52 à la pause.

A la fin du troisième quart-temps, les Celtics ont encore augmenté leur avance. Trouvant enfin un peu d’adresse et en prenant soin du ballon, ils mènent 88-73 et les Bucks ne sont absolument pas inquiétants, bien loin du niveau de l’équipe qui avait battu la nôtre avant le break. Pourtant… les Celtics (le banc principalement, peu performant ce soir-là) vont retrouver leurs vieux démons et vont laisser filer cette avance en début de quatrième quart-temps. Les Bucks vont longtemps stagner autour des deux possessions d’écart à quelques minutes de la fin du match, jusqu’à ce qu’Isaiah Thomas rentre. Le meneur, comme c’est devenu une habitude récemment, va prendre ses responsabilités et revêtir son costume de clutch player : pénétrations, gros tir à trois-points, passe géniale pour Jae Crowder à trois-points… Il fait tout et porte les Celtics sur son petit dos. Au final, les Celtics ont eu chaud mais auront mené tout le match pour une victoire 112-107. Merci Thomas (27 points – 7 passes) et les titulaires qui auront marqué 94 points sur les 112 du soir.

Un écart variable, mais les Bucks n'auront jamais mené dans ce match.

Un écart variable, mais les Bucks n’auront jamais mené dans ce match

Pour finir comme il se doit cette semaine, les Celtics recevaient le Heat samedi soir dans l’après-midi (sur place). Un match capital puisque le Heat talonne les C’s au classement, et puisque ce match permettait aux Celtics de remporter définitivement le tie-breaker face à leur adversaire du jour en cas de victoire. Pour ceux qui ne sauraient pas ce que c’est, cela permet d’être assurés de passer devant eux en cas d’égalité parfaite des bilans respectifs en fin de saison régulière. Celtics et Heat s’affrontant trois fois cette saison et Boston ayant remporté le premier round, ce match est déjà décisif. Voyons ce que cela a donné.

En début de match, les Celtics sont encore à la sieste comme tout bon match d’après-midi. Pertes de balles excessives, adresse catastrophique et le Heat en profite. A la fin du premier quart-temps, les Celtics sont menés 18-26 et c’est plutôt bien payé. On peut remercier l’entrée de Tyler Zeller, qui a sanctionné Hassan Whiteside à mi-distance à quelques reprises et a permis aux Celtics de trouver un peu d’adresse. Dans le second quart, c’est le banc qui va permettre aux Celtics de revenir sur leurs adversaires du soir. Evan Turner fait du Evan Turner, est au four et au moulin (11 points – 6 passes à la pause) mais malgré cela, il ne peut compenser l’absence totale de Thomas et Crowder en première période. A la pause, les Celtics sont toujours en retard, mais cette fois de trois petits points, 46-49. Vu le niveau des titulaires à ce moment du match, on prend.

Dans le troisième quart, le duo Thomas – Crowder mentionné ci-dessus va enfin rentrer dans son match et les Celtics vont prendre les devants. Ils iront jusqu’à 4-5 points d’avance après que Whiteside, toujours aussi intelligent, ait pris sa faute technique mais les débats restent très équilibrés. Après 36 minutes de jeu, les Celtics mènent 72-70. Dans le quatrième quart, les Celtics dominent les débats mais la présence de Whiteside dans la peinture les empêche de s’échapper définitivement… jusqu’aux dernières minutes.

A un peu plus de trois minutes de la fin, les Celtics mènent 86-84 et vont désormais complètement verrouiller la défense. Ils finiront sur un 15-5 et s’en vont s’imposer 101-89, une victoire extrêmement importante face à un concurrent plus que direct.

Au final, après un road-trip difficile à l’Ouest et une remise en route un petit peu compliquée (rien d’inquiétant cependant), les Celtics ont profité du retour à domicile pour enchainer et finir la semaine avec trois victoires et une défaite. A domicile, cela fait désormais 10 victoires de suite, la dernière marquant la 100e en carrière pour Brad Stevens.

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