Match 2 : la misère offensive (0-2)

Capture d’écran 2016-04-20 à 03.28.55

Afin d’obtenir le boxscore complet de la rencontre, vous pouvez cliquer sur le lead tracker juste en-dessous du résumé du match. 

Privés d’Avery Bradley (ischio) et Kelly Olynyk (épaule), les Celtics ont encore livré une piètre prestation hier soir, identique à la première mi-temps du match 1. 72 points inscrits au final dans un match d’une immense pauvreté offensive.

Après une première mi-temps complètement ratée lors du premier match, les Celtics ont récidivé hier soir. Dans le premier quart, ils sont dominés dans tous les compartiments du jeu alors qu’Atlanta trouve une adresse folle, et ils prennent très rapidement 20 points de retard. Ils finiront les 12 premières minutes avec 7 points inscrits, un record dans l’histoire des playoffs NBA. Le deuxième quart est d’une meilleure facture de la part des hommes de Brad Stevens mais l’écart est déjà fait. À la pause, les Celtics sont menés 28-43 alors qu’Atlanta ne réalise vraiment pas un grand match. L’écart aurait largement pu atteindre les 25 – 30 points vu la production des Celtics.

Dans le troisième quart, les Celtics ne parviennent pas à refaire leur retard malgré un niveau très très triste affiché par les Hawks. Dans un match d’un niveau déplorable pour les playoffs, les Celtics n’ont inscrit que 46 points en 36 minutes de jeu. La fin du match est également peu reluisante, les Celtics n’étant pas du tout dangereux pour leurs adversaires. Au final, une défaite 72-89 dans un match durant lequel les Celtics auront tiré à 31,8%, dont 17,9% à trois-points. La misère offensive, vraiment.

Capture d’écran 2016-04-20 à 03.36.10

Al Horford, MVP du match : 

Patron. Des deux côtés du terrain, Horford livre une très grande série pour le moment. Que ça soit près du cercle ou de loin, Horford a sanctionné les Celtics dès qu’ils ne le gênaient pas pour finir avec 17 points, 5 rebonds et 5 contres en 31 minutes pour un +/- de +21. Dominateur et le meilleur joueur sur le parquet hier soir.

On a aimé :

– Amir Johnson : combatif, présent en défense et au rebond, Amir Johnson a encore répondu présent hier soir, et ce pour la deuxième fois consécutive après un premier match réussi. Il marque des points pour cet été afin de voir sa deuxième année devenir garantie à Boston… là où Sullinger n’en marque pas pour obtenir un contrat juteux cet été. Complètement dominé face à des intérieurs mobiles comme Horford et Millsap, Sullinger est fantomatique depuis le début de la série.

– Evan Turner : il a joué son rôle en sortie de banc, et a permis aux Celtics de survivre dans le second quart-temps. 12 points – 5 rebonds – 3 passes au final pour l’un des seuls Celtics avec Johnson à jouer au niveau attendu.

On n’a pas aimé :

Il y a tellement de choses que l’on n’a pas aimé que ça serait dur de tout citer. Contentons-nous de cela :

– La défense sur Kyle Korver : après un premier match raté pour l’ailier des Hawks, on se doutait que ça ne serait pas la même dans ce deuxième match. Pourtant, les Celtics ont été très naïfs. RJ Hunter, notamment, a plusieurs fois laissé Korver seul. En première mi-temps, Korver ne s’est pas gêné et il avait déjà inscrit 5 tirs à trois points en 16 minutes, un total qu’il n’avait atteint que… deux fois cette saison.

Ensuite, on pourrait mentionner tous les joueurs des Celtics non-mentionnés ci-dessus. Isaiah Thomas, Jae Crowder, Marcus Smart, Jared Sullinger… personne n’a répondu présent. Attaque plus que stérile à base de dribbles de Thomas puis un tir raté à l’extérieur, manque d’agressivité, aucune présence intérieure exceptée Johnson… Face à des Hawks vraiment peu inspirés offensivement (39% aux tirs et 15 pertes de balles), les Celtics sont complètement passés à côté alors qu’il y avait la place. Les absences et le fait de ne pas avoir Thomas et Crowder à 100% peuvent expliquer énormément de choses, mais pas le manque d’intensité en début de match. Les Celtics peuvent rater des tirs certes, mais là c’était risible. Ensuite, ils ont simplement été incapables de marquer un panier, en manque évident de spacing puisque les absences de Bradley et Olynyk (combinées au manque d’adresse de Jae depuis son retour de blessure), font que les Celtics n’avaient absolument aucune menace extérieure fiable hier.

Espérons que l’air du TD Garden, que les Celtics retrouveront vendredi, leur permette de retrouver un peu de hype et de volonté. Sans ça, c’est le sweep assuré.

Article rédigé par Baptiste Godreau

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *