Semaine 10 : Isaiah superstar (20-14)

BOSTON, MA - DECEMBER 30: Isaiah Thomas #4 of the Boston Celtics goes to the basket during the game against the Miami Heat on December 30, 2016 at the TD Garden in Boston, Massachusetts.  NOTE TO USER: User expressly acknowledges and agrees that, by downloading and or using this photograph, User is consenting to the terms and conditions of the Getty Images License Agreement. Mandatory Copyright Notice: Copyright 2016 NBAE  (Photo by Steve Babineau/NBAE via Getty Images)

Les Celtics finissent ce mois de décembre épuisant par une semaine de quatre matchs et un back-to-back, on vous livre notre analyse sur cette semaine avec un invité exceptionnel.

Les matchs de la semaine :

Pour avoir accès aux boxscores, cliquez sur les images présentant l’évolution de l’écart au score.

knicks New-York Knicks 114 – 119 Boston Celtics celtics

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À retenir : Pour leur premier match de Noël depuis 2012 les Celtics se déplaçaient au Madison Square Garden pour affronter les Knicks. Dans un match de gala où les défenses n’auront pas vraiment brillées les Celtics font la différence au second quart-temps avant de laisser revenir leurs adversaires à la faveur d’un quatrième quart-temps mal géré, avec notamment quelques erreurs d’Isaiah Thomas qui ne nous avait pas habitué à ça dans le money-time. Heureusement un gros trois-points de Marcus Smart et un ballon piqué par Avery Bradley à Carmelo Anthony permettent aux Celtics de s’imposer et de fêter Noël comme il se doit, avec une victoire.

celtics Boston Celtics 113 – 103 Memphis Grizzlies grizzlies

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À retenir : Une semaine après les avoir battu chez eux les Celtics reçoivent les Grizzlies cette fois-ci privés de Conley et Parsons. Une fois de plus les joueurs de Boston montrent qu’ils n’ont rien à envier à ceux de Memphis quand il s’agit d’aller au charbon et s’imposent notamment en remportant la bataille des rebonds, 47 prises pour les Celtics contre 37 pour leurs adversaires. Boston en est d’ailleurs à 7 victoires pour 0 défaites dans les matchs où ils prennent plus de rebonds que leurs adversaires. Gerald Green, 19 points en 19 minutes, confirme son retour en forme. On notera également que les Celtics ont une fois de plus remporté une fin de match serrée, contre une des équipe les plus clutch de la ligue, avec un Isaiah Thomas encore discret dans le dernier quart.

15801227_1205904309477757_1750538093_n L’avis de Batou : Vous vous souvenez de moi ? Mais si, c’est moi l’an dernier qui vous vantait les talents d’Evan Turner, faisait des prières pour que Phil Pressey reste dans le roster et qui saturait de Jared Sullinger (quelqu’un a des nouvelles de lui… ?). Non ? Tant pis. Cette semaine, j’ai pu profiter du break de Noël pour revoir un peu nos Celtics et j’en profiter pour revenir donner un peu mon avis ici.

Ce match face à Memphis, j’ai pensé à tort que ça aurait pu être une victoire facile. Pas de Conley, pas de Parsons, c’était quand même l’occasion de s’imposer facilement. Mais ces Grizzlies, bien que diminués, n’en restent pas moins une équipe très difficile à manoeuvrer, bien coachée et avec un pivot génial. Malgré cela, les Celtics ont été solides et il est important de les voir s’imposer de la sorte en fin de match, avec une relative sérénité et sans un Isaiah Thomas transcendant.

De ce match, je retiendrai principalement deux performances individuelles. Tout d’abord, Avery Bradley. Quel formidable match, avec une démonstration de coupes au panier dans tous les sens. Un plaisir à regarder, et une progression qui m’impressionne toujours. Et ensuite, Gerald Green. Je le croyais mort et enterré mais il s’avère qu’il sait encore jouer au basket et mettre la balle dans un panier. Une très bonne surprise, malheureusement au détriment du temps de jeu de Rozier.

cavaliers Cleveland Cavaliers 124 – 118 Boston Celtics celtics

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À retenir : Les matchs contre Cleveland se suivent et se ressemblent pour les Celtics. Ils semblent avoir d’énormes difficultés à défendre les Cavaliers, cela fait trois matchs de suite qu’ils encaissent plus de 120 points. Heureusement les joueurs de Cleveland ne parviennent pas non plus (ou n’ont pas très envie) à vraiment stopper les Celtics. Mais comme souvent dans ces cas là c’est l’équipe qui a le moins de talent qui craque en premier et ce fut encore une fois le cas dans le troisième quart où les Celtics prennent jusqu’à 20 points de retard. Leur banc tentera bien un come back mais il échouera sur un trois-points raté de Crowder à 8 secondes de la fin et les Celtics repartent avec une défaite méritée tant leur incapacité à stopper leurs adversaires a semblé flagrante.

15801227_1205904309477757_1750538093_n L’avis de Batou : Je crois qu’il n’y a pas grand-chose à dire sur ce match. Non, malgré ce qu’avancent parfois les medias pour enfin retrouver une concurrence à l’équipe de LeBron (que ça soit Miami ou Cleveland), les Celtics ne sont pas au niveau de Cleveland. Loin de là même. Même si comme le dit Hugo, les matchs se suivent et se ressemblent, les Celtics n’échouant jamais très loin de leurs adversaires, on est encore bien loin du compte.

Pendant trois quarts-temps, les Celtics ont survécu, comme souvent face à Cleveland. Grosse adresse, peu de pertes de balles… mais incapacité totale à stopper la machine adverse. Au vu de la différence de talent, forcément les Celtics craquent en premier et étant donné leur incapacité à stopper l’attaque adverse, ils prennent un éclat dont ils ne peuvent se remettre.

Alors oui, certes, il y a eu un come-back mais pas sûr qu’il faille en tirer des conclusions. La seule conclusion de ce match étant que Boston demeure une bonne équipe de la Conférence Est, mais très loin encore de son leader. L’inquiétude que j’ai au terme de ce match (et sur l’ensemble de la semaine en général) reste défensive. Si les Celtics souhaitent un jour dépasser Cleveland, cela passera par la défense et je n’ai pas eu l’impression cette semaine de voir des Celtics aussi morts de faim que l’an passé. La fatigue de ce long mois de décembre ? Peut-être.

celtics Boston Celtics 117 – 114 Miami Heatheat

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À retenir : Ce Boston – Miami se dirigeait tout droit vers un match sans saveur, avec des Celtics mous du genou incapable de faire la différence contre un Heat pourtant privé de Goran Dragic. Mais à l’entrée du quatrième quart-temps, Isaiah Thomas en a décidé autrement. 29 points à 9-13 (6-8 à trois points) en un quart-temps, second plus grand total de points inscrits dans un quatrième quart-temps de l’histoire de la NBA, pour finir le match à 52 points, quatrième plus grand total de l’histoire de la franchise. Le petit meneur a encore marqué l’histoire d’une franchise qui n’en manque pourtant pas. Ah oui et accessoirement il a aussi permis à son équipe de s’imposer, une fois de plus.

15801227_1205904309477757_1750538093_n L’avis de Batou : WOW. Qu’est-ce que c’était que ça ? Des performances comme celle-ci, je pensais n’en voir qu’en regardant des highlights de James Harden ou Stephen Curry. Visiblement, il est désormais possible de voir cela au TD Garden, et qu’un joueur des Celtics en soit le responsable.

L’an passé, quand Isaiah avait inscrit 42 points contre Atlanta en playoffs, je pensais avoir vu son apogée. Je ne voyais pas comment, avec les limites évidentes qui sont les siennes, il pourrait faire mieux qu’une telle performance. Dans ce fameux match de playoffs, il marchait sur l’eau et semblait bien au-delà de tout ce qu’on aurait pu imaginer de lui.

Bon, visiblement il a réussi à faire mieux, et je ne sais toujours pas comment même deux jours après. Ce petit lutin est incroyable et de ce que j’ai vu cette semaine, il semble encore être sur la pente ascendante alors que chaque année depuis son arrivée, on conclut en disant : « bon, IT a été énorme cette saison. Mais avec son petit mètre soixante-quinze, est-ce qu’il peut vraiment encore progresser ? Non, il va stagner, c’est pas possible autrement ». Bon, on s’est trompé visiblement.

Ca n’est peut-être pas le franchise player tant attendu qui apportera la 18ème bague à la franchise, mais profitons de le voir évoluer à ce niveau-là. Chaque soir, il fait quelque chose de spécial, et ce qu’on a vu jeudi soir relève de l’extraordinaire. Pas déplaisant d’avoir pu le voir en live.

(vous noterez bien que je ne parle aucunement du match en lui-même, parce que j’ai lutté pendant trois quart-temps pour ne pas couper tellement c’était nul. On mettra ça sur le compte de la fatigue du mois de décembre et on passe vite à 2017)

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