Les meilleurs prospects de la draft 2017

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Markelle Fultz – PG/SG

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  • 6’4″ – 195 lbs – 29/05/1998
  • 13 matchs (34,2 mpg) : 22,3 pts 6,4 rbds 6,7 ast 1,4 blk 1,6 stls 3,2 TO. 50% FG 46% 3PM 65 % FT.
  • Comparaison NBA: Dwyane Wade

Forces : Combo guard doté d’une taille (6’5 ») et d’une envergure (6’9 ») parfaite pour jouer aux deux positions arrières, Markelle Fultz joint à ses qualités athlétiques naturelles un talent extraordinaire qu’il n’a pas manqué de démontrer très rapidement cette saison par des chiffres ahurissants (face à une opposition modeste cependant).

Offensivement, son premier pas et ses changements de direction s’avèrent dévastateurs, faisant de lui un excellent « slasher » capable d’attaquer le cercle avec agressivité. Il joint à cela une bonne mécanique pour son jeune age et une capacité à créer son shoot, y compris dans des situations complexes et en déséquilibre.

A cette capacité de scoring, il joint une créativité, une vision du jeu et un sens de la passe qui lui permettent de distribuer le jeu efficacement. Sa créativité balle en main n’est d’ailleurs pas étrangère à sa montée en puissance aux yeux des scouts NBA.

Gros compétiteur connu pour prendre feu rapidement offensivement, il ne manque pas de se signaler en défense par un sens du rebond et une capacité à bloquer les shoots de bonne facture pour un arrière. Il s’illustre tout particulièrement par sa capacité à couper les lignes de passe.

Faiblesses : Bien que ses gros pourcentages puissent laisser penser le contraire, son shoot n’est pas encore parfait. Si la mécanique est bonne, la sélection et la constance pèchent. Markelle Fultz a tendance à délaisser le mid-range pour privilégier le tir à 3 points ou l’attaque du cercle quitte à se mettre dans des situations compliquées. Avec seulement 3,9 réussites pour 6 tentatives de moyenne cette saison, il est un shooteur de lancers-francs médiocre.

Par ailleurs, lorsqu’il se heurte à un gros rim protector, Markelle Fultz semble avoir du mal à trouver une parade, notamment du fait d’un floater encore en construction et d’un excès de confiance qui peut parfois le pousser à prendre des shoots impossibles.

Défensivement, sa concentration n’est pas de tout les instants et son leadership laisse encore a désirer.

Fit avec Boston : Ayant explosé sur le tard (d’ou un potentiel encore largement inexploité) et monstrueux de polyvalence Markelle Fultz a tout pour plaire. Si en l’état le roster des Celtics n’est pas idéalement conditionné pour lui permettre d’exprimer tout son talent, les qualités de Markelle Fultz sont telles qu’il justifierait aisément un move. Ce joueur semble être tout simplement « too good to pass » et a tout d’un franchise changer au potentiel sans limite.

Dennis Smith – PG

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  • 6’3″ – 195 lbs – 25/11/1997
  • 14 matchs (33,7 mpg) : 19,1 pts 3,6 rbds 6,2 ast 0,4 blk 1,9 stls 2,9 TO. 49% FG 39% 3PM 78% FT
  • Comparaison NBA : Steve Francis

Forces : Meneur ultra explosif et athlète de très haut niveau, le jeune Dennis Smith possède un premier pas destructeur qu’il utilise parfaitement pour attaquer le panier avec agressivité finissant ses actions avec un fort taux de réussite et glanant de nombreuses fautes.

Si sa combinaison taille/puissance/athlétisme est sa première qualité, Dennis Smith est loin du simple monstre physique. En effet, il se démarque également par un leadership, une lecture du jeu et un sens du collectif très avancé malgré son jeune age. Impliqué et réactif dans ses prises de décision, sa maîtrise du tempo est supérieure à la moyenne, qualité perceptible notamment au travers de changements de rythme.

La défense n’est pas en reste, Dennis Smith ne manquant pas d’utiliser ses qualités athlétiques afin de perturber la remontée de balle ou de défendre le périmètre mais aussi de réaliser un nombre étonnant de contres. Avec la motivation nécessaire il a le potentiel pour devenir un excellent défenseur.

Faiblesses : Première inquiétude et pas des moindres, Dennis Smith arrive en NCAA avec l’étiquette de joueur « injury prone » suite à de multiples blessures au genou. Lors du adidas Nations il a toutefois semblé parfaitement rétabli de sa déchirure des ligaments croisés qui lui avait coûté toute sa saison senior en High School. S’il a peiné en début de saison manifestement à cours de rythme, il prend peu à peu la mesure du niveau NCAA et semble de plus en plus dominant.

Également, son shoot est un véritable chantier et un travail important l’attends afin de devenir une menace extérieure fiable. Sa mécanique est toutefois bonne et Dennis Smith demeure capable de créer son shoot. La constance fait encore défaut et sera son axe de travail principal.

Enfin, si son potentiel défensif est évident, son implication sur ce plan s’avère assez fluctuante.

Fit avec Boston: A première vue l’idée d’un meneur au shoot potentiellement suspect et à la santé incertaine peut rebuter. Cependant, les qualités athlétiques de ce jeune talent sont telles qu’il semble difficile de passer à coté d’un meneur qui a tout pour devenir un « two way player » comblant ainsi les lacunes défensives d’ Isaiah Thomas et offensives de Marcus Smart. Son association avec Jaylen Brown serait athlétiquement incroyable. Également il pourrait être une formidable monnaie d’échange pour un blockbuster trade. Comme pour Markelle Fultz, l’étiquette « too good to pass » n’est pas bien loin au jour d’aujourd’hui

 

Josh Jackson – SF

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  • 6’8″ – 205 lbs – 10/02/1997
  • 3 matchs (27,2 mpg) : 14,7 pts 6,2 rbds 3,1 ast 1,4 blk 1,5 stl 2,2 TO. 51 % FG 27 % 3PM 54 % FT
  • Comparaison NBA : Tracy McGrady

Forces : Ailier de grande taille ultra athlétique et charismatique, Josh Jackson est un véritable « two way player » capable de peser aussi bien offensivement que défensivement grâce à ses qualités naturelles.

Doté d’un véritable sens du scoring, le nouveau pensionnaire de Kansas est conscient de ses forces et n’hésite pas à s’en servir quand il prend feu pour scorer dans toutes les positions, aussi bien sur attaque placée qu’en transition ou il excelle dans un profil de « slasher ». Il sait également se montrer altruiste quand l’un de ses coéquipiers a la main chaude, en profitant pour démontrer son QI basket en ce sens.

Excellent défenseur, Josh Jackson possède tout les outils pour devenir un joueur d’élite sur ce plan. Excellent contreur grâce à son sens de l’anticipation, doué pour couper les lignes de passes et très bon rebondeur, il est capable de défendre sur n’importe quel extérieur et n’a pas peur du défi physique. Chaque soir, son objectif est d’annihiler son adversaire direct.

Véritable compétiteur et clutch player, il a pu démontrer cette qualité à de multiples reprises en High School.

Faiblesses : A bientôt 20 ans, il s’avère plus âgé que la plupart des freshmen de cette promo et son athlétisme au-dessus de la moyenne lui suffit d’ores et déjà pour dominer assez facilement ses adversaires au niveau NCAA. Physiquement, malgré sa grande taille, son envergure est assez ordinaire (6’10 »). Sur un gros volume il démontre jusqu’ici une certaine fragilité sur la ligne des lancer-francs.

Bien qu’un gros travail ait été effectué sur ce plan, son dribble est encore perfectible ainsi que son shoot qui manque encore grandement de constance. En dessous de la moyenne en situation de catch’&’shoot, sa mécanique s’avère perfectible.
Passionné par le jeu, il lui arrive de se laisser déborder par ses émotions par moments. Sa sélection de shoots et son attitude envers ses coéquipiers s’en ressentent alors.

Fit avec Boston : La sélection de Jaylen Brown lors de la dernière draft a largement entamé le potentiel fit qu’aurait pu être Josh Jackson à Boston. Si ce dernier présente à première vue des qualités supérieures au néo-Celtic, l’upgrade semble insuffisant pour justifier une sélection dans l’hypothèse d’un top 3 pick. Sa sélection reste envisageable du fait de son immense talent et en cas d’implication de Brown/Crowder dans un trade mais les ajustements seront difficiles.

Lonzo Ball – PG

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  • 6’6 » – 190 lbs – 27/10/1997
  • 15 matchs (35,1 mpg) : 14,3 pts 5,7 rbds 8,1 ast 1 blk 1,4 stls 2,3 TO. 53% FG 43% 3PM 65% FT.
  • Comparaison NBA : Jason Kidd

Forces : Meneur athlétique de très grande taille, Lonzo Ball impressionne en NCAA par son excellente vision du jeu, son sens de la création, sa prise de décision rapide, son sens de l’anticipation et sa qualité de passe.

Ambidextre, le jeune meneur de UCLA est capable d’illuminer le jeu, aussi bien en transition que sur demi-terrain.
Également très bon dribbleur, son QI basket lui permet d’alterner avec réussite la création pour ses coéquipiers, l’attaque du cercle et le shoot longue distance où il se distingue.

Sa capacité à jouer aux cotés d’excellents joueurs et à en tirer le meilleur sans se faire éclipser par ceux-ci est un atout majeur pour son adaptation en NBA.

Enfin, il sait utiliser ses qualités athlétiques et sa grande taille pour glaner de nombreux rebonds et défendre correctement, aidé par sa vitesse et son sens de l’anticipation.
Faiblesses : Bien que son shoot longue distance soit très efficace son geste très atypique tend à inquiéter pour l’adaptation au « range NBA » et s’avère assez aisé à contester. Des progrès sont encore à faire à mi-distance et sur sa sélection de shoot, ainsi que sur la ligne des lancers-francs. Joueur athlétique, il ne possède néanmoins pas les mêmes qualités naturelles que les Markelle Fultz et autres Dennis Smith Jr. Assez fin il pourrait souffrir d’un manque de puissance en NBA.

Coupable de moment de déconcentration, notamment défensivement, Lonzo Ball a souffert face à De’Aaron Fox et devra redoubler d’attention en NBA face à des meneurs plus explosifs que lui. Si ses statistiques impressionnent, une différence notable a cependant été observée lorsque l’opposition se relève pour le jeune meneur.

Fit avec Boston : Auteur d’un début de saison époustouflant, Lonzo Ball est , avec Jonathan Isaac, l’une des grosses côtes de ce début de saison. Si son sens de la passe, couplé à son shoot fiable sont des arguments qui pourraient séduire Brad Stevens, d’autres joueurs semblent avoir un profil (et surtout un poste) plus compatible avec les besoins actuels des Celtics. D’autant que le joueur est désormais dans les conversations pour une place dans le top 3 de la draft et pourrait séduire une franchise telle que Philadelphie. Toutefois, son jeu atypique et son talent peuvent faire de lui une monnaie d’échange intéressante en vue d’un trade pour une franchise à la recherche d’un jeune meneur sur qui reconstruire (Bulls, Kings…)

Jayson Tatum – SF

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  • 6’8 » – 205 lbs – 3/3/1998
  • 6 matchs (29,5 mpg) : 15,8 pts 7,5 rbds 2,2 ast 1,8 blk 1,5 stl 2,2 TO. 40%FG 30% 3PM 87% FT
  • Comparaison NBA : Danny Granger

Forces : Small Forward de très grande taille (6’8 ») également doté d’une bonne envergure (6’1’1 ») c’est par sa fluidité malgré son physique imposant que Jayson Tatum s’est fait un nom.
Offensivement, le nouveau pensionnaire de l’université de Duke brille par sa propreté et sa justesse aussi bien en transition que sur attaque placée au travers d’une palette de mouvements très variée dans de nombreux secteurs (stepback, fadeaway, spinmove, turnaround jumper…). Extrêmement fiable à mi-distance, il est également doué pour provoquer la faute et obtenir des LF, notamment en jouant sur les mismatch en sa faveur et sur son body control.

À ses qualités offensives il ajoute une très bonne vision du jeu qui lui permet d’être un bon créateur en plus d’un scoreur de haut niveau. Ainsi, Jayson Tatum s’avère être un véritable facilitateur de jeu.

Défensivement, Jayson Tatum a conscience que sa taille et sa fluidité lui permettent d’être un bon défenseur et de défendre sur des positions multiples. Il ajoute à cela des qualités de rebondeur pour un SF.

Enfin, il s’avère être un véritable leader malgré son jeune age, compétiteur visant à tirer l’ensemble de ses coéquipiers vers le haut.

Faiblesses : À ce stade de son développement, Jayson Tatum n’est pas encore une menace fiable à 3 points et a une très nette tendance à privilégier le shoot mid-range. Cependant, conscient de cette limite, il effectue un gros travail pour étendre la portée de son shoot.

Confiant sur sa capacité à scorer en toute situation, il a tendance à se compliquer la vie en prenant des shoots très difficiles et à abuser de l’isolation. La sélection est à peaufiner.

S’il est globalement un bon athlète il n’est pas aussi extraordinaire que peuvent l’être les autres prétendants au top 5. Son premier pas et sa vitesse de déplacement latéraux sont au mieux dans la moyenne tandis que son manque de puissance physique pourrait lui poser problème. Il s’agira pour lui de prendre du muscle sans perdre en fluidité.

Fit avec Boston : Sa versatilité offensive et défensive ainsi que sa capacité à provoquer la faute pourraient plaire à Brad Stevens et combler certains besoins. Pour lui tout poussera par sa capacité à développer un shoot longue-distance fiable cette saison avec Duke, voire à évoluer vers un profil de potentiel stretch four. Ainsi, si le fit ne semble pas parfait du fait de sa position privilégiée (SF), le profil est plus compatible à la philosophie Celtics et au roster qu’un Josh Jackson.

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