Quels cinq et quelles rotations pour les Celtics ?

C’est bien rigolo de se pencher sur les différentes escouades possibles, mais ça risque de changer beaucoup en fonction de la forme, les blessures et l’adversaire. Alors voilà un petit récapitulatif du rôle qu’on imagine pour chaque joueur du roster.

Les stars

Isaiah Thomas / Gordon Hayward / Al Horford

Pas d’inquiétude pour ce trio, ils seront titulaires à chaque fois qu’ils seront en état de jouer et auront sans doute les plus gros totaux de minutes. Il n’y a guère que pour Horford qu’on pourrait se poser quelques questions au vu de son âge un peu plus avancé, mais son profil associé à son poste en font un joueur indispensable de l’effectif et une star atypique.

Les piliers de la rotation

Jae Crowder / Marcus Smart / Terry Rozier / Jaylen Brown

Les deux premiers n’ont pas le même statut que les trois cités au-dessus et n’ont pas l’assurance d’être titulaires, mais ont déjà fait leurs preuves et sont assurés d’un rôle très important dans la rotation, avec pratiquement autant de minutes que les stars et une présence dans les moments décisifs.

Pour les deux autres, c’est un peu différent : ils ont encore beaucoup de choses à prouver mais la petite expérience qu’ils ont acquis l’an dernier, associée à leur potentiel et à la faible concurrence sur le poste 2, devrait leur permettre d’obtenir un temps de jeu convenable sans trop de problèmes. À eux de prouver qu’ils valent encore mieux que ça s’ils veulent venir titiller Jae et Marcus.

Les role players établis

Aron Baynes / Marcus Morris

Eux, on sait ce qu’ils valent dans la ligue. Et même si on ne sait pas ce qu’ils valent à Boston, ils devraient avoir une bonne place dans la rotation en début de saison, avant de se faire concurrencer et éventuellement dépasser par les jeunes pousses. Baynes est le seul pur pivot de l’effectif qui a déjà joué en NBA et Morris commence à avoir plusieurs années de service en tant que joueur solide. Ils pourront donc servir de points de repère et de cibles à Zizic d’un côté, Tatum, Yabusele et Ojeleye de l’autre.

Les jeunes aux dents longues

Jayson Tatum / Ante Zizic / Guerschon Yabusele / Semi Ojeleye

Certaines des questions qui entouraient la sélection de Jaylen Brown risquent de trouver un écho cette saison en la personne de Jayson Tatum, puisqu’ils ont tous deux été choisis en troisième position de deux drafts successives et que Tatum ne devrait pas avoir davantage de passe-droits que son aîné. Il va donc devoir lutter pour sa place, là où Zizic devrait bénéficier d’un horizon légèrement plus dégagé. Attention cependant, rien ne sera offert à Zizic. On se souvient par exemple que Jordan Mickey, malgré des qualités évidentes, n’a jamais réussi à faire son trou alors que la raquette des Celtics disposait certainement de moins de talent.

En ce qui concerne Yabusele et Ojeleye, le staff semble également croire en eux : Austin Ainge a ainsi loué la combinaison unique de force et de mobilité qu’apporte Ojeleye, l’imaginant défendre sur les cinq postes et rentrer des paniers primés, tandis que Yabusele a été couvé pendant une année entière et aura également une belle carte à jouer.

Ceux qui vont devoir se battre

Abdel Nader / Daniel Theis / Shane Larkin

Les lignes deviennent plus brouillées à ce stade, et c’est normal puisqu’on arrive à un total de 16 joueurs pour 15 places seulement (plus deux two-way contracts, réservés à Kadeem Allen et Jabari Bird).

Nader, 58e choix de la draft 2016, revient de loin mais semble avoir sécurisé sa place avec un contrat de 6 millions de dollars sur quatre ans. Il reste cependant un prospect, qui va devoir réussir à se développer dans l’ombre malgré son trophée de Rookie of the Year en D-League.

L’allemand Theis semble bien plaire au staff, et sait que c’est avec de l’énergie et de la défense qu’il se rendra utile dans la rotation. Un bon big de fin de banc comme il en faut dans toutes les équipes. Austin Ainge dit l’avoir suivi durant ces six dernières années, et on doute que l’équipe l’ait fait venir pour finalement le couper.

Enfin, Larkin est probablement le moins sûr de rester, tant au vu des éléments énumérés ci-dessus qu’au vu de son parcours personnel, puisqu’il revient d’Europe après trois saisons ternes en NBA.

Article rédigé par Hugo Geindre et Léo Hurlin

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2 Comments

  1. papycelt

    13 août 2017 at 0 h 13 min

    pourquoi vous dites que stevens n a jamais osé commence un match avec Al en pivot ? il a pourtant joué tous les match a ce poste avec Amir qui jouait 4. peut etre que vous voulez parler defensivement ? ou amir tenait le gros 5 et Al le 4 ?

    • Rondodou

      14 août 2017 at 16 h 40 min

      Quand tu regardes le rôle, la position et les adversaires directes d'Horford et Johnson quand ils étaient tous les deux sur le terrain globalement Johnson était le 5 et Horford le 4.

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